Des réflexions sur le comportement humain pour voir de l'autre côté du miroir et habiter sa vie Et aussi avoir envie de participer à mes stages!
Nous sommes nos propres censeurs. En général, nous n'osons pas avancer dans des zones inconnues.
Cela vient peut-être de la mémoire ancienne de notre petite enfance où nous entendions: "non! pas par là!" ou encore "non, ce n'est pas permis", etc...
Mais quand nous avançons dans une réflexion personnelle, nous réalisons que nous nous posons à nous-mêmes de sacrées barrières.
Evidemment, il y a, à mon sens, une limite primordiale, c'est le respect de l'autre. Peut-être y a-t-il autre chose que je ne perçois pas en ce moment. Je vous remercie de m'apporter vos commentaires en la matière.
Mais j'entends trop souvent: je ne sais pas, je ne peux pas.
Je vous propose de faire, d'agir sans avoir la crainte de ne pas savoir ou de ne pas pouvoir.
Il arrive extrêmement souvent que l'exercice soit réussi, au-delà même de ce qui était espéré.
Il me vient en mémoire le cas d'une participante: nous travaillions cette fois-là sur des textes avec des accents. Cette participante était très timide et très "coincée", pas personnellement mais dans les improvisations. Je lui ai proposé de prendre l'accent bourguignon. Elle n'était jamais allée en Bourgogne et ne connaissait pas cet accent. Nous avons essayé de lui donner des exemples. Résultat: elle semblait venir directement de la Bourgogne profonde du siècle dernier. C'était impressionnant de vérité. Et je n'étais pas la seule à le lui dire. Elle a réussi l'exercice avec brio.
En conclusion, ne vous imposez pas de limite. Explorez, avancez, testez.
Quelquefois, vous tomberez. Mais vous vous relèverez.
Le plus souvent, vous triompherez.